L'autonme arrive et ma tristesse revient sans cesse sous le malheur de ma vie
Me plaindre de cette vie injuste et et merdique ne servirai a rien
Les feuilles belle et chaudes tombent comme mes larmes sur mon visage
Sauf que mes larme sont froide et remplit de mépris et de désir de mourir
Mon petit nuage noir ne m'aide en n'aucun cas
Il ne fait que renforcer ce désir de retrouver l'ange qui se cache derrière
Je navigue seul dans mon chagrin
Sans me retourner j'essaye de faire ma vie mais celle-ci est pleine de trous
Profond et impossible d'y sortir sans aide
M'aidant de se que j'ai
Milles cigarrettes ne changerons pas comment on se sens....
Puis vien l'hiver...

