L'inconscience de la nuit
Aveugle et sans vie
Emportant comme seul festin
Cet être que j'apellais cousin
Recolte en son heure
Une multitude de cris et de pleurs.
Sans joie ni feu
Te voila partit pour les cieux
Sans regards ni soupirs
J'aimerais pourtant te le dire
Qu'en ce jour mortel
Il ne me reste qu'un souvenir éternel.
Ta bien-aimée tendresse
Ce qui nous reste malgré les barrières que le temps dresse
Ta naturelle bienveillance
Sans laquelle je basculerais dans l'errance
Et ton sens inné de l'humour
Puisse t-il m'accompagner pour toujours.
Par trois fois j'ai laissé échappé
Ce que mon coeur n'aurait pu conserver :
Un battement fluide et incessant
Que la nuit rendu inexistant.
Toutes les fois où ton sourire
S'illuminait en le plus beau des rires .
Tout ces moments passés avec toi
Ceux qui ont précédé ton trépas
Forment en moi une intolérable haine
Qui jamais ne comblera mes peines.
J'aimerais terminer par un adieu solennel,
Qui en mon coeur deumeure fraternel,
Pour te dire, bérenger,
Qu'à chaque instant je t'ai aimé